Les *Prix Doux* de Desidero

Les *Prix Doux* de Desidero

Les soldes sont finies !!! 6 semaines intenses de réduction !! Vous avez guetté les meilleurs prix et avez enfin craqué pour vos pièces préférées, sans culpabiliser. Qu’en est-il chez Desidero ?

Après les soldes, les *Prix Doux* prennent la relève pour continuer à vous faire plaisir sur nos anciennes collections. Mais quelle est la différence avec les soldes ?

Les soldes sont faites pour se débarrasser de produits invendus et proposés à la vente depuis au moins un mois. Mes collections sont disponibles en boutique et sur le site pendant environ 1 an avant d’être soldées. Les stocks sont tenus à jour mais vous pouvez toujours me contacter pour commander un produit qui serait en rupture. Cette option est également possible en période de soldes mais sera traitée comme une commande sur-mesure et ne bénéficiera donc pas des réductions appliquées.

La plateforme BigCartel par laquelle je passe pour gérer mon site ne permet pas d’appliquer des réductions sur les produits sans passer par la mise en place d’un code promo. Les soldes sont pour tout le monde et pas seulement une partie restreintes de la clientèle, ayant obtenu un code de réduction dans une newsletter ou encore sur les réseaux sociaux. Je dois donc faire manuellement la mise à jour des soldes sur chaque produit concerné. Je vous raconte pas la galère à chaque nouvelle démarque !! Le prix initial, qu’il est obligatoire de faire figurer en plus du prix soldé, apparaît donc dans le descriptif de la fiche produit.

Voilà comment je gère les soldes, mais revenons-en aux *Prix Doux* de Desidero.

Dans cette catégorie, vous retrouvez les invendus des soldes de Desidero, à leur derniers prix affichés (en général -50% du prix initial). Le prix d’origine est toujours indiqué sur le site mais pas de la même façon que pendant les soldes, question de vocabulaire. En boutique ces produits sont signalés par un triangle rouge. C’est un peu mon outlet à moi. L’idéal étant pour moi d’en avoir le moins possible. Tout l’exercice tient donc dans un délicat équilibre entre l’offre et la demande tout au long de l’année.

Alors que trouve t’on aujourd’hui dans les *Prix Doux* de Desidero ? (lien direct en cliquant sur les photos).

De nombreuses couleurs sont encore disponibles dans la collection Hilda, comme ce superbe sautoir en Agathe blanche, le collier bicolore en Malachite et Lapis Lazuli ou encore ce discret bracelet en perles de culture.

Desidero - Collection Hilda - Sautoir uni agathe

 

Desidero - Collection Hilda - Collier mixte lapis et malachite

Desidero - Collection Hilda - Bracelet uni perles

En ce qui concerne la collection Bestiaire Imaginaire, il reste quelques bagues rescapées de ces soldes, notamment en 54 et 55 pour les deux couleurs ! Le collier en vermeil s’est envolé pour New York (oui oui vous avez bien lu) mais celui en argent vous attend toujours. Et il ne reste plus qu’une paire de boucles d’oreilles également dans chaque couleur.

Desidero - Lookbook PE 2016 - Collection Bestiaire Imaginaire - Collier et boucles d'oreilles argent

Desidero - Lookbook PE 2016 - Collection Bestiaire Imaginaire - Bague vermeil

Desidero - Lookbook PE 2016 - Collection Bestiaire Imaginaire - Boucles d'oreilles vermeil

 

Découvrez toutes nos pièces *Prix Doux* (dont ce superbe plastron en photo de couverture) sur le site et dites moi quelle est votre préférée. N’hésitez pas à passer commande avant le samedi 12 août à midi (c’est à dire demain !) pour vous garantir une expédition avant mon départ en vacances.

J’en profite pour vous avertir que la boutique fermera demain samedi à 18h30 ainsi que toute la semaine prochaine. Réouverture le mardi 22 août après une bonne semaine de vacances. Toutes vos commandes passées durant cette période seront traitées dès mon retour.

Je vous dis donc à très bientôt à la boutique et sur tous les réseaux sociaux de Desidero !!

Giulia

 

 

 

 

Collection SATURNE

Collection SATURNE

En ce début août, les vacances se profilent mais pour patienter jusque là, je reviens vous parler d’une des collections Desidero : SATURNE ! Et ce n’est pas n’importe quelle collection, mais ni plus ni moins que le best seller du mois de juillet qui vient de s’achever… CHAMPAGNE !!

Je me suis dit qu’il était donc grand temps de vous la présenter plus en détails. Saturne fait partie avec Flora des collections de ce printemps/été 2017. Ce sont des formes toutes en rondeur plutôt que des angles vifs, le contre-pied peut-être des pièces de l’automne/hiver précédent…

Saturne est encore une collection issue de ma recherche sur les contrastes. Ici c’est l’opposition plat/embouti qui est mise à l’honneur. L’embouti est une technique qui permet de mettre en forme une plaque de métal en demi sphère. Cela nécessite évidemment un dé à emboutir (le mien ne ressemble pas à un dé à proprement parler mais l’idée est la même), et un jeu complet de bouterolles. La plaque de métal est recuite puis positionnée dans le trou le plus grand puis mise en forme à l’aide de la bouterolle adaptée sur laquelle on vient frapper au marteau avant de passer au trou (et à la bouterolle) suivant jusqu’à obtenir la taille souhaitée.

Desidero Paris Blog - Dé à emboutir et bouterolles

Pas de prototype en cire donc pour cette collection, mais de la découpe de plaque, puis la mise en forme de l’embouti et enfin la soudure des deux éléments. Chaque pièce est donc entièrement réalisée à la main. Et ça faisait longtemps que je n’avais pas travaillé l’aspect de surface du métal, j’ai donc opté pour une finition brossée, qui donne un tout autre aspect à l’argent, comme au vermeil. Et c’est évidemment à son profil de planète qu’elle doit son nom. 

Il existe deux tailles de pendentifs. Le petit modèle est utilisé pour les boucles d’oreilles, le bracelet et le collier court. Le grand modèle, est utilisé uniquement pour une deuxième version du collier court et pour le sautoir.

Quant à ma pièce préférée, c’est sans aucun doute le bracelet !! La forme de base se prêtait si bien à cette opposition articulée, comme un tête à tête, j’en suis complètement fan. L’articulation c’est un peu mon nouveau jeu préféré dans mes collections. D’ailleurs le collier Flora au 3 pendentifs en témoignent bien.

Je vous laisse (re)découvrir cette collection en photos (réalisées comme toujours par Amélie) ! Retrouvez-la également sur le site de Desidero, et passez commande avant le 12 août à midi pour être sûr de recevoir vos pièces coups de cœur avant que la boutique ne ferme pour une première semaine de vacances estivales !

J’espère que vous passez un bel été et vous donne rendez-vous vendredi prochain pour un nouvel article 😉

Giulia

 

Desidero Paris Blog - Collection Saturne par Desidero - Collier GM et boucles d'oreilles vermeil

Desidero Paris Blog - Collection Saturne par Desidero - Collier GM et bracelet argent

Desidero Paris Blog - Collection Saturne par Desidero - Collier PM argent

Desidero Paris Blog - Collection Saturne par Desidero - Collier PM vermeil

Desidero Paris Blog - Collection Saturne par Desidero - Boucles d'oreilles argent

Desidero Paris Blog - Collection Saturne par Desidero - Sautoir argent

Desidero Paris Blog - Collection Saturne par Desidero - Sautoir et bracelet vermeil

 

Shooting automne/hiver 2017

Shooting automne/hiver 2017

Nous sommes au cœur de l’été, je ne suis pas encore partie en vacances, mais je vous parle déjà de la rentrée !!

Il y a quelques semaines nous avons shooté les collections Raffaella et Céleste pour l’automne/hiver prochain !! Evidemment, j’ai encore fait appel à Amélie pour les photos. Depuis le temps elle connaît bien mes attentes et mes exigences (notamment avec moi-même… hum), et le résultat est TOP !! 

Nous avons renouvelé l’expérience des Bad Girls et nous avons fait ce shooting en studio. Et c’était GÉ-NI-AL !

J’avais réservé pour 3 heures au Studio Sténopé, 19 rue Lucien Sampaix – Paris 10. En plus d’être situé à moins de 5 minutes à pied de la boutique (petit bonheur) ce studio propose 3 couleurs de fond, un super équipement lumière, et une loge pour le maquillage. Et pour une fois nous n’avions pas à gérer des problèmes de météo ou encore de lieu à trouver pour avoir une jolie ambiance. Et accessoire ultime : un ventilateur pour un super effet « cheveux au vent » si sexy… Vous l’aurez compris, c’était une chouette expérience que je ne suis pas à l’abri de renouveler…

En attendant la sortie de ces deux collections, voici quelques mots pour les décrire et des photos pour vous faire patienter jusqu’au 22 septembre prochain !!

Raffaella

Raffaella est une collection très minimaliste tant dans son style que dans les bijoux qui la composent : que des bagues !! C’est donc un set de 9 bagues mais qui vous permet d’imaginer toutes les combinaisons possibles. Il existe 3 modèles édités dans 3 couleurs différentes, à porter seul ou à plusieurs en jouant sur l’accumulation. C’est un peu le mot du moment, notamment dans sa version anglaise. Le #stacking sur Instagram ne saurait mentir 😉

Les bagues Raffaella seront donc disponibles en 1, 2 ou 3 anneaux et en argent ou vermeil jaune ou rose. Les anneaux sont en fil demi jonc donc très agréables à porter.

Desidero - AH 2017 - Collection Raffaella - Bagues argent - 2 anneaux et 1 anneau 4

Desidero - AH 2017 - Collection Raffaella - Bagues Vermeil jaune - 3 anneaux 2

Desidero - AH 2017 - Collection Raffaella - Bagues Vermeil rose - 2 anneaux et 3 anneaux 3

Desidero - AH 2017 - Collection Raffaella - Stacking 8

Céleste

Pour Céleste, j’ai fait une longue recherche sur les formes, et certaines autres options seront peut-être éditées un jour. Mais l’idée principale était de jouer sur les vides et les pleins et sur les différences de finitions, brossée et polie. Toutes les techniques de base de la bijouterie se retrouvent dans cette collection avec le travail du fil, la découpe de plaque et la soudure. Je suis fan de ses formes très contemporaines qui j’espère vous plairont aussi. La bague est la pièce maîtresse de cette collection, avec un corps de bague invisible une fois portée, la bague semble flotter sur votre main, comme par magie.

En plus de la bague, la collection céleste comprend un collier et une paire de boucles d’oreilles. Et elle est éditée en argent et en vermeil jaune.

Desidero - AH 2017 - Collection Céleste - Argent 7

Desidero - AH 2017 - Collection Céleste - Bague et Boucles d'Oreilles argent 2

Desidero - AH 2017 - Collection Céleste - Bague et Boucles d'Oreilles vermeil

Desidero - AH 2017 - Collection Céleste - Collier et Boucles d'Oreilles vermeil

 

Dites moi ce que vous en pensez et on se retrouve dans un peu moins de 2 mois pour leur sortie officielle !! 

Et en attendant, n’hésitez pas à craquer sur les soldes Desidero ou tout autre pièce des collections en cours 😉

Giulia

 

PS 1 : Un grand merci au Studio Sténopé pour l’accueil !

PS 2 : Et pour vous faire rire, le bêtisier ! #autodérision

 

 

 

 

Pěkný Praha (Jolie Prague)

Pěkný Praha (Jolie Prague)

Je reviens cette semaine avec un nouvel article voyage !! Le premier weekend de juillet nous avons pris la direction de l’Europe de l’Est pour 3 jours et plus précisément de Prague.

On a A-DO-RÉ la ville, son architecture, l’ambiance, tout ! Ses immeubles Art Nouveau, souvent colorés et, plus rares, ceux de la période cubiste, ont évidemment retenu mon attention. Nous avons fait comme souvent le tour de la ville et de ses points de vue en prenant parfois de la hauteur comme depuis le Parc Kavčí hory ou encore depuis le Métronome.

Depuis le Métronome - Desidero Paris Blog.JPG
Depuis le Métronome

 

Maison Cubiste Prague
Maison cubiste à deux pas du Parc Kavčí hory

 

Côté visite, l’amoureux m’a traînée de force emmenée au musée de l’armée, et nous avons également découvert le musée dédié à Alfons Mucha, artiste aux multiples facettes, fer de lance du mouvement Art Nouveau, célèbre notamment pour ses affiches réalisées à Paris au début du XXieme siècle. J’ai adoré (encore une fois) !! J’avais déjà vu son travail mais jusqu’à présent je ne l’avais pas associé à l’artiste qui se cache derrière. Ce fut une vrai re-découverte ! (Je vous en parlerai peut-être plus longuement une prochaine fois…).

 

alfons-mucha-desidero-paris-blog.jpg
Alfons Mucha

 

Comme à notre habitude, nous avons profité de cette escapade pour partir à la découverte de la bijouterie contemporaine tchèque !

Soyons clair, je ne vous parlerai pas ici des dizaines de boutiques où vous pouvez acheter de l’ambre ou du grenat serti sur de l’argent ou de l’or 14 carats. Ce type de pièces est, certes, issu d’un savoir faire traditionnel tout comme le travail du verre ou du cristal, mais c’est aujourd’hui devenu une vraie machine touristique dans le centre de Prague. Si vous avez lu mes articles sur le Portugal et sur Gênes, vous savez que ce n’est pas ce que je recherche dans mes voyages.

J’ai donc fouillé Internet et Instagram avant de partir et nous avons pu rencontrer le joaillier Hanuš Lamr dans son atelier, près du château de Prague au 4 Valdštejnská street.

Hanus Lamr - Desidero Paris blog

Ses pièces sont principalement inspirées de la nature, du monde florale et si vous me suivez sur Instagram (ou avez lu mon post sur le travail de la cire) vous devez vous douter que cela a fait écho en moi. Cela fait 13 ans qu’il s’est installé dans l’ancien atelier de peinture de son père et son parcours est des plus inspirant. Entre collections personnelles et pièces sur mesure, il travaille principalement l’argent mais aussi d’autres matières comme l’or ou encore la résine synthétique et les pigments. 

Hanus Lamr - Desidero Paris blog (2)

Hanus Lamr - Desidero Paris blog (3)

 

Lors de mes recherches j’avais également repéré plusieurs concept stores que j’avais hâte de découvrir. Des créateurs de différentes disciplines, et différents pays ou du design 100% tchèque, je n’ai pas été déçue par la qualité et l’originalité des pièces présentées. Vous pouvez découvrir par exemple la Debut Gallery ou encore la Designum Galerie (et son café aux pâtisseries si appétissantes) mais mon coup de cœur est allé sans hésitation au Cihelna Concept Store qui se trouve à deux pas du musée Franz Kafka. C’est dans cet espace que vous découvrirez le travail de designers exclusivement tchèques. J’ai particulièrement aimé les bijoux de Adéla Fejtková ou les pièces d’art de la table de Rony Plesl mais l’ensemble de la sélection était très qualitative.

Adela Fejtkova - Desidero Paris blog

Cihelna Concept Store - Desidero Paris Blog

Comme toujours, si vous séjournez à Prague, je vous invite à sortir des sentiers battus et à voir plus loin que les boutiques de souvenirs du centre ville qui ne font pas honneur à la richesse des créateurs tchèques. Et si comme moi vous adorez chiner chez les antiquaires, vous ne serez pas déçus non plus !

J’espère que cet aperçu de Prague vous aura enthousiasmé autant que moi, et je vous dis à bientôt pour de nouvelles aventures…

Giulia

 

 

Mon Bestiaire Imaginaire

Mon Bestiaire Imaginaire

La collection Bestiaire Imaginaire fait partie des pièces soldées cet été (-40% en ce moment, je vous dis ça comme ça, sans pression…) mais je me devais de vous en faire un article malgré tout avant qu’elle ne rejoigne complètement les archives de Desidero.

« C’est la première collection où je reconnais vraiment ton style ! »

C’est à peu près avec ces mots qu’une de mes amies a qualifié cette collection lorsqu’elle est sortie au printemps 2016 (je vous raconte pas le bonheur dans mon cœur à ce moment là). Dans la lignée des pièces fortes initiée par Les Renaissantes, la saison précédente, j’ai créé cette collection en revenant à la cire et à mes fondamentaux, c’est à dire de la façon la plus géométrique possible. Si vous pouviez voir mes croquis, rien dans son équilibre n’a été laissé au hasard. Tout est affaire de chiffre, de calcul et de proportion.

Et pourtant, 3 visions différentes ressortes aux regards du public. Là où j’y vois une petite bête qui pourrait se déployer ou au contraire se recroqueviller, certain y voit un kimono ou encore un jeu compliqué de rubans. Mais c’est justement là toute la magie du bijou, que chacun puisse y voir ce qui le touche. Et vous, qu’est ce que ces pièces vous évoquent ?

Je vous laisse avec les photos de la collection réalisée par Amélie et shootée dans le café de la jolie boutique Madeleine & Gustave de la rue Yves Toudic (Paris 10) !

(Maquillage : Blush&Crush)

La semaine prochaine, promis, je vous parle de Prague !!

Giulia

Desidero - PE 2016 - Collection Bestiaire Imaginaire 1Desidero - PE 2016 - Collection Bestiaire Imaginaire 2Desidero - PE 2016 - Collection Bestiaire Imaginaire 3Desidero - PE 2016 - Collection Bestiaire Imaginaire 4Desidero - PE 2016 - Collection Bestiaire Imaginaire 5Desidero - PE 2016 - Collection Bestiaire Imaginaire 6

 

Soldes d’été 2017

Soldes d’été 2017

LES SOLDES ont démarré chez Desidero !!!!

Sur les chapeaux de roues d’ailleurs avec des réductions qui démarrent à -30% !!

Et la boutique sera fermée ce week-end, je n’ouvre donc pas le premier dimanche des soldes comme le font les grandes enseignes. Mais je vous propose le Dimanche En Soldes sur le site avec -10% de réduction supplémentaire sur les pièces soldées avec le code DIMANCHEENSOLDES !! (cqfd)

Codepromo

Je vous laisse à présent avec une sélection des pièces à ne pas manquer et vous donne rendez-vous sur le site dimanche pour craquer sur ces soldes d’été !! Le lien des produits est dans la légende 😉 Dépêchez vous, pour beaucoup il ne reste déjà plus qu’une pièce à l’heure où j’écris ces lignes…

A bientôt pour de nouvelles aventures !

Giulia

Desidero - Lookbook PE 2016 - Collection Bestiaire Imaginaire - Bague argent
Bague Bestiaire Imaginaire – argent
Desidero - Lookbook PE 2016 - Collection Bestiaire Imaginaire - Boucles d'oreilles vermeil
Boucles d’oreilles Bestiaire Imaginaire – vermeil
Desidero - Lookbook PE 2016 - Collection Bestiaire Imaginaire - Collier, bague et boucles d'oreilles
Collier Bestiaire Imaginaire – vermeil
Desidero - Collection Hilda - Bracelet uni pyrite
Bracelet Hilda – argent/pyrite
Desidero - Collection Hilda - Collier uni opale 3
Collier Hilda – argent/opale commune
Desidero - Collection Hilda - Sautoir uni agathe
Sautoir Hilda – argent/agathe blanche

 

 

 

 

Bijou fétiche

Bijou fétiche

Je sais qu’on ne se connaît pas encore beaucoup mais justement, brisons la glace ! Aujourd’hui j’ai une question pour vous :

Quel est votre bijou fétiche ?

Celui que vous chérissez plus que les autres. Celui que vous portez tous les jours sans exception, ou au contraire que vous garder précieusement pour les grandes occasions ? Celui qui vous suit depuis plusieurs années ou que vous portez depuis peu ? Vous aurez toutes une histoire différente à raconter à ce sujet mais je parierais sans crainte que pour la majorité d’entre vous ce bijou a une valeur sentimentale très importante, peut-être même supérieure, à vos yeux, à sa valeur intrinsèque.

J’aimerais lire vos histoires de bijou donc n’hésitez pas à me les laisser en commentaires ! Et en attendant je vais vous raconter la mienne.

À l’époque où j’étais en CAP bijouterie, une de mes amies portait une manchette à son poignet. Ça lui faisait un joli poignet, avec une allure à la fois chic et décontractée, sans effort. Je cherchais vaguement à m’en trouver une sans avoir jamais de coup de cœur. Dans le commerce je les trouvais souvent trop grandes pour mes petits poignets. Une idée s’est donc imposée, celle de la réaliser moi-même. J’ai eu la chance d’avoir un maître d’apprentissage à l’époque qui me laissait expérimenter des choses de mon côté, guidée évidemment par ses précieux conseils.

Je me suis donc lancée dans la fabrication d’une manchette sur-mesure à partir d’une maquette en cire !! (Tient de la cire, comme c’est étonnant…)

Comme vous l’aurez peut-être lu dans mon article sur la sculpture de la cire, il existe une cire spéciale pour bracelet, vendue soit en tube soit en demi-tube et j’ai opté pour cette dernière option.

  • Il a d’abord fallu couper 2 morceaux un peu plus larges que la taille souhaitée puis les souder grâce au stylo à grapper, avant d’enlever une grosse partie de l’épaisseur superflue.
  • Venait ensuite l’étape du dessin. J’avais une vague idée du résultat souhaité et j’ai dessiné à main levée le motif que je voulais. On peut dessiner au marqueur sur la cire puis la gratter délicatement pour faire des corrections jusqu’à obtenir le motif parfait.
  • C’est alors que peut démarrer le travail de sculpture pour sublimer le dessin et en faire émerger l’objet.
  • Puis ensuite la fonte, la reprise de fonte, et enfin le polissage.

Malheureusement à l’époque je n’ai pas trouvé utile de documenter la réalisation de ce bracelet. Mais au début de Desidero, j’en ai réalisé un deuxième, dans le même esprit pour un concours. La manchette Fairy River est d’ailleurs toujours en vente à la boutique et c’est une pièce que je peux également refaire sur-mesure. Bref, ce sont donc ces photos là que je vous présente en exclusivité, pour comprendre les différentes étapes que je viens de vous décrire.

Desidero Le Blog - Manchettes.JPG

Desidero Le Blog 93 - Cire de manchette.JPG

Desidero Le Blog 96 - Manchette Fairy River

 

Pour en revenir à ma propre manchette, elle est comme greffée à mon bras. Sans elle je me sens littéralement à poil. Elle fait un certain poids (127grs !!) mais passés les premiers jours, je ne la sentais déjà plus à mon poignet. C’est plutôt par son absence qu’elle finit par se fait remarquer si j’oublie de la porter (ou si je l’oublie quelque part… true story…). Elle ne m’a pas été offerte, mais c’est plutôt le fait de l’avoir réalisée moi-même qui lui donne toute sa valeur à mes yeux. Et puis elle est devenue mon bijou emblématique. J’ai porté beaucoup de mes créations depuis le début de cette aventure bijoutière mais elle est la seule à ne pas avoir été remplacée. Et je reçois souvent de très gentils compliments pour elle. Elle ne dit rien et ne rougit pas mais ça je le fais probablement pour elle…

Pour lui rendre un bel hommage j’ai profité de mon dernier séjour dans le Sud de la France et en Italie pour lui faire un vrai shooting. Je vous laisse donc avec ces photos et vous dit à bientôt pour plus de découvertes ! Et j’attends vos histoires de bijoux avec impatience !!

Giulia

 

Desidero Le Blog - Bijou fétiche - Manchette 2Desidero Le Blog - Bijou fétiche - Manchette 3Desidero Le Blog - Bijou fétiche - Manchette 4Desidero Le Blog - Bijou fétiche - Manchette 5Desidero Le Blog - Bijou fétiche - Manchette 6Desidero Le Blog - Bijou fétiche - Manchette 7Desidero Le Blog - Bijou fétiche - Manchette 8Desidero Le Blog - Bijou fétiche - Manchette 9

Les Cinque Terre et la jeune création génoise

Les Cinque Terre et la jeune création génoise

Comme vous l’aurez peut-être vu dans mon feed Instagram, j’ai pris récemment quelques jours de vacances pour fêter mon 30ème anniversaire. Retour aux sources donc et nous avons profité de notre séjour dans le Sud de la France pour aller en Italie découvrir les Cinque Terre et la ville de Gênes. J’avais déjà visiter cette partie de l’Italie lorsque j’étais ado, en famille ou en sortie scolaire, et à chaque fois sous la pluie !! Ce fut donc un vrai plaisir de pouvoir profiter d’une météo radieuse. D’autant que malgré la présence inévitable de touristes nous avons évité en cette fin mai, la horde estivale.

Et si je ne devais retenir qu’une expression de ce voyage ce serait : « à couper le souffle » !

Nous avons démarré notre périple par La Spezia, où nous sommes arrivés lundi à midi par le train. Le centre ville est tout petit et nous avons rapidement pris un bus pour rejoindre Portovenere.

Desidero Le Blog - Portovenere.JPG

Nous y avons passé l’après-midi, à la découverte de ses petites ruelles et des vestiges de son château​. Le paysage est majestueux, ses pentes escarpées offrent un panorama à perte de vue sur la Méditerranée. Nous avons rejoint la plage pour profiter du soleil et de la mer en fin d’après-midi avant de rentrer à La Spezia où nous avons passé la nuit.

Tôt le lendemain nous avons repris le train pour partir visiter les Cinque Terre.

Desidero Le Blog - Riomaggiore.JPG

Riomaggiore est le premier village à visiter en partant de La Spezia. C’est un petit village de pécheurs accroché à la montagne au fond d’une étroite vallée. Il se jette littéralement dans la mer par son tout petit port.

Desidero Le Blog - Riomaggiore 2

Nous espérions emprunter la célèbre via dell’Amore pour rejoindre Manarola à pied mais cette voie ainsi que la suivante jusqu’au village de Corniglia étaient fermées pour des raisons de sécurité. 

Manarola est semblable à Riomaggiore. Une rue centrale débouche sur le port sur lequel l’ensemble du village semble se retenir pour ne pas glisser dans la Méditerranée. Une corniche permet de faire face au village et d’en apprécier toute la beauté. Entre ces 2 villages, mon cœur balance je ne saurais pas dire lequel j’ai préféré.

Desidero Le Blog - Manarola

 

Nous avons continué notre découverte par le village perché de Corniglia. C’est le seul des cinq villages a ne pas avoir d’accès direct à la mer. Sa rue centrale passe par une jolie petite place et mène à un Belvedere tourné vers la Méditerranée.

Desidero Le Blog - Corniglia.JPG

Depuis Corniglia nous avons emprunter le sentier qui permet de rejoindre à pied Vernazza. Pour ceux qui l’envisageraient, je vous conseille vivement de le faire dans ce sens là. Vernazza est un port, vous pouvez donc logiquement vous attendre à faire une grosse partie du chemin en descente, beaucoup plus facile du coup. J’ai fait à l’amoureux cette remarque à haute voix, nous félicitant au passage d’avoir fait ce choix au moment où nous croisions un couple de Français qui faisait le chemin sens inverse. Ils ont moyennement apprécié mes réflexions géographiques (oups)…

Desidero Le Blog - Vernazza.JPG

Vernazza possède un plus grand port que ceux de Riomaggiore et Manarola surplombé par une église et son haut clochet. Nous avons profité de la jetée du port pour nous reposer de notre marche tout en admirant la beauté de ce village tout aussi pittoresque que les 3 premiers.

Desidero Le Blog - Reflet Vernazza.JPG

Nous avons terminé notre journée en découvrant Monterosso al Mare qui nous a un peu moins plu. En arrivant par la gare, on débouche sur un long bord de mer, mais comme c’est souvent le cas en Italie, 90% de ses plages sont privatisées. Et je me rend compte en vous rédigeant cet article que nous avons raté le centre du village plus à l’Est mais complètement planqué derrière un petit cap lorsqu’on arrive par le train ! La fatigue a eu raison de nous et nous qui attendions d’arriver dans ce dernier village pour profiter de la mer, notre plaisir à vite laissé place à la déception, collé à la serviette des voisins sur le mouchoir de poche de la plage publique.

Desidero Le Blog - Monterosso al Mare.JPG

Nous étions arrivés en fin de journée et de là nous avons repris le train pour passer la nuit à Chiavari. Cette ville nous a agréablement surpris mais nous avons manqué de temps pour en profiter pleinement. Notre avons fait une courte promenade pour aller dîner dans une charmante trattoria du centre ville et avons découvert ses rues commerçantes et son marché typique et dynamique le lendemain matin.

Le matin du 3ème jour, nous avons repris le train pour rejoindre Santa Margherita Ligure. De là nous avons pris le bateau direction le célèbre village de Portofino. Ce petit port est fidèle à sa réputation un peu blingbling !! Les yachts sont nombreux près de ces côtes et les boutiques de grandes marques ont envahi sa rue principale ainsi que les quais. Les façades sur le port m’ont fait pensé à des décors de théâtre type Comedia dell’ Arte.

Desidero Le Blog - Portofino.JPG

Nous avons rapidement emprunté le sentier qui mène à l’église et plus loin au château avant de rejoindre finalement le bout du cap. Un petit phare et une superbe terrasse surplombant la mer occupe la pointe. Encore une fois la Méditerranée s’étend à perte de vue mais je vous assure qu’on ne s’en lasse pas un seul instant.

Desidero Le Blog - Le cap de Portofino.JPG

Après cette belle journée nous avons rejoint Gênes. Et quelle surprise !! La ville nous a fait une très belle impression. Son centre historique n’est qu’une succession de palais et de belles architectures qui témoignent des différentes influences qu’a connues cette ville dans son histoire. Ses petites ruelles apportent une fraîcheur bienvenue pour visiter la ville et le panorama depuis le Belvedere Castelletto nous offre une vue imprenable sur les toits de la ville et son grand port.

Desidero Le Blog - Gênes.JPG

La jeune création génoise

Comme lors de notre séjour au Portugal, nous avons mis à profit notre voyage pour rencontrer de jeunes créateurs italiens. Complètement à l’improviste nous avons rencontré Elisabetta et Roberta chez Comotto Gioielli. C’est dans cet atelier en étage qu’elles nous ont accueillis. Ce grand atelier a été repris par Elisabetta lorsque ses maîtres d’apprentissage sont partis à la retraite, c’est donc une véritable histoire de transmission qui se perpétue par l’accueil ponctuel de stagiaires ou d’apprentis.

Desidero Le Blog - Comotto Gioielli - Elisabetta et Roberta.JPG

L’atelier se situe au numéro 6 de la via degli Orefici (rue des Orfêvres, ndlr) en plein cœur du centre historique de Gênes. Même si les bijouteries traditionnelles ont disparu de la rue, certains ateliers en étage sont toujours là. Je ne doute pas qu’Elisabetta saura faire vivre ce patrimoine.

Desidero Le Blog - Comotto Gioielli 2.JPG

La relève est également assuré par Lucas de My Golden Age que nous avons pu rencontrer. Il a appris le métier principalement auprès de son père et il s’apprête à ouvrir dans le centre de Gênes une boutique/atelier fidèle à l’univers de sa marque.

Desidero Le Blog - My Golden Age.JPG

C’est toujours un plaisir de rencontrer de nouveaux créateurs. Nous faisons le même constat que notre public est de plus en plus attiré par le sur-mesure. Tant dans un marché de niche comme celui du mariage que pour le plaisir de s’offrir un bijou qui raconte une histoire, les clients s’intéressent de plus en plus à la personne qui va fabriquer leur bijou.

Je vous laisse découvrir leurs univers et je vous dit à très vite pour de nouvelles aventures…

Giulia

Sculpture sur cire

Sculpture sur cire

Cela fait très longtemps que je voulais vous écrire un article sur le travail de la cire et c’est enfin chose faite. La cire, c’est vraiment la technique que je préfère, mais pour avoir discuté du sujet avec des néophytes il m’est apparu que le sujet avait besoin d’éclaircissement. Voici par exemple les remarques que j’entends le plus souvent :

« Et donc après tu recouvres la cire de métal ? »

« Ah bon tu ne peux pas la réutiliser ? » (la maquette en cire, ndlr)

La fonte à cire perdue

Je vous en parlais un peu déjà dans l’article sur les Renaissantes mais je vais ici revenir plus en détails sur la technique. Le point important est donc son caractère éphémère. Une cire (ou maquette) est forcément à usage unique. Le processus de transformation s’appelle d’ailleurs fonte à cire perdue. Tout est dans le nom et je vais tâcher de vous en expliquer les étapes (faites marcher votre imagination !).

Pour optimiser le rendement du processus, différentes maquettes sont fixées sur un axe en cire comme des branches sont reliées à un tronc. Un moule en plâtre est ensuite coulé autour de cet « arbre » qui peut regrouper quelques dizaines de maquettes en même temps. Lorsque le plâtre est solidifié, il est chauffé de façon à faire fondre la cire emprisonnée. La cire est alors dite perdue (cqfd). L’espace ainsi libéré au cœur du moule est ensuite rempli de métal en fusion. Une fois que le métal s’est solidifié et refroidi, le moule en plâtre peut être cassé afin de libérer les pièces ainsi transformées. Les pièces sont coupées du tronc central et on peut alors passer au rattrapage de fonte par différents traitements de surface pour obtenir le résultat souhaité.

La fonte est un processus très spécifique et un métier à part entière, même si certains ateliers réalisent eux même les leurs. Je fais, pour ma part, appel à un artisan parisien.

Les pièces obtenues sont donc uniques mais on peut également choisir de faire faire un moule en caoutchouc grâce à ces premiers prototypes en métal afin de réaliser ensuite des pièces en petites ou grandes séries. Ces moules permettent de fabriquer des modèles dans une cire à injecter, spécifique à cet usage, et qui vont ensuite suivre le même processus de fonte que je viens de vous décrire.

IMG_0985.JPG
Moules de la bague Flora et du pendentif Bestiaire Imaginaire

On peut aussi choisir de faire réaliser les cires en CAO (Conception Assistée par Ordinateur) pour une impression des cires en 3D. Le processus de transformation sera, quant à lui, toujours le même.

Sculpter la cire

C’est une technique plus douce que le travail direct du métal. Elle se rapproche beaucoup plus de la sculpture mais l’avantage c’est qu’on a quand même le droit de se tromper. Les outils vont de la lime au scalpel en passant par différents types de spatules ou encore des stylos à grapper (j’apprends ce terme technique en même temps que vous, c’est un stylo chauffant qui permet notamment de faire des retouches ou de souder 2 éléments).

IMG_0987
Spatules et scalpel
IMG_0983
Différents types de stylos à grapper

La cire verte est la plus commune dans le métier. Il en existe de différentes couleurs et chacune a ses propriétés comme la cire bleue, beaucoup plus souple. On trouve aussi de la cire vendue en granulé ou paillettes qui s’utilise pour l’impression 3D ou pour réaliser des pièces à partir de moules. La cire verte est celle que j’utilise pour mes créations. Elle est vendue sous différentes formes : plaques, blocs, tubes ou encore en forme de U pour les bracelets.

IMG_0989
De gauche à droite : cire en tube pour bague, bloc de cire, cire en U pour bracelet, plaques de cire et tube à chevalière.

Récemment à la boutique j’ai travaillé sur les prototypes du printemps/été 2018. Voici en partie les étapes de sculpture des pièces dont la construction de base, comme à mon habitude, est très géométrique…

 

Le travail de la cire fait, selon moi, beaucoup plus appel à l’imagination et la représentation mentale des objets que l’on souhaite créer. Pour une pièce parfaitement symétrique il existe des techniques précises pour représenter les axes de sculpture de la cire. Je préfère autant que possible, laisser faire mon imagination…

J’espère que cet aperçu vous aura plu et n’hésitez pas à poser vos questions en commentaire ! Je vous invite également à retrouver l’ensemble des collections sur le site de Desidero et je vous dis à bientôt pour de nouvelles aventures…

Giulia

Team Bad Girls

Team Bad Girls

Aujourd’hui je reviens pour vous présenter une des collections Desidero. La plus méchante de toutes, j’ai nommé la Team Bad Girls. Je vous en ai déjà rapidement parlé dans l’article Cool People #1 sur Amélie, notre super photographe.

Il s’agit en effet de la collection de pièces uniques que j’ai réalisé pour son exposition Dans l’Antre du Côté Obscur. J’ai féminisé le thème des méchants dans la culture de l’imaginaire pour m’attacher à représenter 5 méchantes emblématiques de mon enfance, tirées de célèbres Disney ou encore de Batman et de son adaptation en dessins animés que je regardais à la télé le mercredi matin.

Dans cet article je vous présente donc plus en détails chacune de mes girls.

Desidero - Collection Bad Girls pour l'Antre du Côté Obscur - Bague Angelina
Bague Angelina

Tout d’abord Angelina, la première pièce de cette série et probablement ma préférée. Cette bague à cornes représente, vous l’aurez compris le personnage de Maléfique dans La Belle au Bois Dormant. On a tous un souvenir Disney dans notre enfance et le dragon crachant ses flammes m’a particulièrement marquée. C’est évidemment le premier personnage qui m’est venu en tête quand j’ai commencé à travailler sur ce projet !

Cette bague a été fabriquée à partir d’une maquette en cire réalisée à la main puis transformée par le procédé de cire à fonte perdue (si ce vocabulaire vous est totalement inconnu, rassurez vous, il fera l’objet d’un article  dédié sur le blog la semaine prochaine !). C’est une taille 54 (mais une mise à taille est possible) et j’aurais sûrement un petit pincement au cœur le jour où elle trouvera preneuse…

Desidero - Collection Bad Girls pour l'Antre du Côté Obscur - Bagues Michelle
Bagues Michelle

Je vous présente maintenant Michelle, cet ensemble de deux bagues inspiré du personnage de Catwoman, issue du dessin animé et des films de Batman. Mon premier souvenir de Catwoman c’est bien évidemment le dessin animé que je regardais enfant. D’ailleurs ce n’était pas une vrai méchante, elle avait si je me souviens bien, un bon fond, qui faisait tout de même craquer le très sérieux Batman. C’est le personnage qui m’a fait le plus hésiter dans ma sélection. En fonction de ses apparitions sur petit ou grand écran elle est tantôt méchante, tantôt gentille. C’est une voleuse de haute voltige mais qui a su rejoindre les nobles causes quand cela s’avérait nécessaire.

Ces deux bagues ont également été fabriquées à partir de maquettes en cire réalisées à la main et transformées grâce à une fonte à cire perdue. Le masque est une taille 53 et la griffe une taille 43. Cette dernière se porte donc au bout du doigt en bague de phalange. Les deux bagues sont vendues ensemble mais libre à vous de conserver la griffe et son côté très théâtral pour les grandes occasions (ou pas…). La finition est mixte sur ces 2 pièces. Seules les pointes des oreilles et de la griffe sont polies alors que le reste est resté mat pour une jolie mise en valeur des symboles de Catwoman.

Desidero - Collection Bad Girls pour l'Antre du Côté Obscur - Pendentif Sherrie
Pendentif Sherrie

La troisième pièce de cette collection a été réalisée selon les mêmes procédés que les bagues que je viens de vous présenter. J’y ai simplement ajouter, après la fonte, un tube en argent pour permettre le passage du cordon. Là encore, la finition du pendentif est mixte pour mettre en valeur les 2 éléments qui le compose. Le coquillage est resté mat, alors que la tentacule est polie.

Il s’agit du pendentif Sherrie, qui représente, vous l’aurez peut-être deviné, le personnage d’Ursula dans le dessin animé de Disney, La Petite Sirène. Quand j’étais enfant j’adorais le personnage d’Ariel. C’est probablement la vidéo Disney que j’ai le plus regardée (souvenir ému de nos cassettes VHS). Donner un rôle à Ursula était donc pour moi plus qu’évident lorsque j’ai composé ma Team Bad Girls. D’autant que son bijou est une pièce maîtresse de l’histoire.

La Team Bad Girls est presque au complet et je vous présente maintenant la parure Uma qui représente le personnage de Poison Ivy. Je l’ai découverte elle aussi dans la version dessin animé de mon enfance mais contrairement à Catwoman, c’est selon moi une vrai méchante de l’univers de Batman. Elle n’hésite pas à jouer de ses charmes pour arriver à ses fins et manie à la perfection l’art des poisons. C’est la femme fatale de la Team !

Son personnage est représenté par une parure complète comprenant un bijou de tête, des boucles d’oreilles, un bracelet et une bague. Toutes les feuilles ont été découpées à la scie directement dans une plaque de métal puis confiées à un graveur pour créer leurs nervures. Les feuilles du bijou de tête sont articulées et il s’adapte donc à tous les tours de tête, grâce aussi à une chaîne de rallonge permettant plusieurs niveaux de fixation. Le bracelet se porte haut sur le bras et la bague est en taille 56 (là encore une mise à taille est possible). Les boucles d’oreilles, quant à elles, ont déjà été vendues lors de l’exposition.

Pic à cheveux Helena
Pic à cheveux Helena

Pour finir, la dernière de ma Team Bad Girls n’est autre que Helena, qui représente le personnage de la Reine de Cœur dans Alice au Pays des Merveilles. Je n’ai jamais aimé ce dessin animé. Il était peut-être trop loin des autres beaucoup plus lissés de la saga Disney, pas assez de princesse et de preux chevalier pour la petite fille que j’étais. 

Cependant ce personnage était d’autant plus intéressant à interpréter qu’il permettait de sortir des sentiers battus en la représentant par un pic à cheveux en vermeil rose. Il a été réalisé par découpe à la scie dans une plaque de métal puis les deux parties des pics et du cœur ont été soudées ensemble. Le vermeil a été appliqué en étape finale. Il est constitué d’une couche d’or 18 carats de 5 microns d’épaisseur.

Le dernier détail qui caractérise ma Team Bad Girls est bien évidemment le choix du nom de chaque pièce. Peut-être l’aurez vous remarqué, mais ce sont les actrices qui ont interprété les différents rôles au cinéma qui prête leurs prénoms aux bijoux. Vous ferez sans difficulté le lien avec Angelina Jolie, Michelle Pfeiffer, Uma Thurman et Helena Bonham Carter. Sherrie fait quant à elle référence à Sherrie Rene Scott qui a interprété le rôle d’Ursula dans la version comédie musicale de La Petite Sirène, sortie à Broadway.

Voilà donc toute l’histoire. Ces pièces uniques m’ont permis de sortir de ma zone de confort en terme de création et j’ai adoré partager leur conception avec Amélie ! 

Vous pouvez retrouver toute la Team sur le site de Desidero dans une rubrique dédiée ou encore les découvrir à la boutique !! Je vous laisse également découvrir en fin d’article le shooting porté avec Amélie et moi-même en modèles et Aspic Photography derrière l’objectif ! 

Les filles et moi on vous embrasse 😉

Giulia

BADGIRLS-9

BADGIRLS-14

BADGIRLS-7

BADGIRLS-20

BADGIRLS-19

BADGIRLS-18

BADGIRLS-2